Communauté de Communes du Pays de Matignon

Service bocage

Alexandra Leconte

Tél. 02 96 41 24 90

Portable. 06 64 64 32 71

 

Communauté de Communues du Pays de matignon
Rue du Chemin Vert
22550 MATIGNON
contact@ccpaysdematignon.fr
Tél. 02 96 41 15 11
Fax. 02 96 41 15 14

Du lundi au vendredi
9h-12h / 14h-17h

A quoi sert le bocage ?

Le bocage est multifonctionnel ! Découvrez ci-dessous ses fonctions…

Une barrière hydraulique et épuratrice

Rôle d'une haie : barrière hydraulique et épuratrice. Eaux et rivières

Les éléments du bocage constituent des barrières qui ralentissent le transit de l’eau, redirigent les écoulements et allongent ainsi les chemins de l’eau en surface et en profondeur. En augmentant le temps de transfert de l’eau vers la rivière, les talus plantés permettent aux processus d’épuration de se mettre en place.


La biodiversité

La biodiversité dans les haies bocagères. Eaux et rivières.

Les talus plantés fournissent à la fois refuges, habitats, lieux de reproduction et de nourriture à de nombreuses espèces animales et végétales. Très utiles, ces espèces contribuent à maintenir de la biodiversité autour des parcelles en régulant la propagation des ravageurs dans les cultures. Les haies tiennent donc un rôle important dans les stratégies de réduction d’utilisation des pesticides, de plus elles limitent la dérive de ces derniers jusqu’au cours d’eau.


Le paysage

Le bocage constitue des paysages intimes appréciés des promeneurs, embellit les chemins ruraux qu’il borde et rompt la monotonie des paysages ouverts. Il a une valeur de patrimoine culturel à laquelle nous sommes tous attachés. Les haies permettent également une meilleure intégration dans le paysage des habitations et des bâtiments agricoles.


L’effet brise-vent

La douceur du climat local ne s’explique pas uniquement par l’influence océanique. Le maillage bocager freine la vitesse des vents d’environ 30%. Il limite les effets dévastateurs des tempêtes, protège les animaux et les cultures des aléas climatiques et empêche l’assèchement du sol.


La production de bois de chauffage et de bois d’œuvre

Bois de chauffage

Historiquement, les talus plantés appartenaient au propriétaire de la parcelle et permettaient de produire du bois de chauffage, des sabots, des charpentes, des meubles, des outils et des fagots. A chaque essence correspondait un usages précis en fonction de la souplesse de son bois, de sa tenue à l’humidité ou à l’effort. Les plus beaux sujets arborés permettent encore aujourd’hui de produire du bois d’œuvre mais les beaux sujets sont rarement le produit du hasard. Les propriétaires doivent s’investir dans des opérations précises et successives durant les quinze premières années afin de produire du bois de qualité. En 1996, 1/3 des ménages bretons se chauffaient au bois, 97% de ce bois étant utilisé sous forme de bûche. Grâce à l’évolution des matériels, l’entretien des haies s’est simplifié et permet de récolter du bois en quantité et en toute sécurité. Aujourd’hui la possibilité de produire du bois déchiqueté permet de répondre à une autre conception de chauffage au bois et développe de nouvelles filières d’énergie renouvelable locales par une gestion durable du bocage.


CHENILLES PROCESSIONNAIRES DU PIN

Comment éviter leurs proliférations ?

Les chenilles processionnaires du pin projettent dans l’air de minuscules poils. Leur fort caractère urticant peut provoquer d’importantes réactions allergiques : démangeaisons, œdèmes (au niveau des mains, du cou, du visage) mais aussi des troubles oculaires ou respiratoires (asthme). Ces troubles peuvent également toucher les animaux domestiques. Il est dangereux de manipuler un nid même vide. C’est pourquoi, il est impératif de ne pas transporter les nids et leur contenu. Pour des surfaces réduites (parcs et jardins), le moyen le plus efficace de lutter contre la propagation de ces chenilles, consiste à enlever et à détruire les nids. Dans ce cas, il convient de se protéger de tout contact avec les poils urticants des chenilles. Il est conseillé d’utiliser un échenilloir (sécateur au bout d’un long manche) pour retirer les branches touchées, puis de les brûler sur place.

Les professionnels et les particuliers concernés doivent donc se rapprocher de la mairie afin d’obtenir une autorisation de brûlage. Les branches ne doivent en aucun cas être déposées en déchèterie. Cette pratique risquerait d’accentuer encore davantage la prolifération des chenilles processionnaires.

PDF - 1.6 Mo Téléchargez le dépliant de lutte contre la chenille processionnaire du pin :

Contact : Fecodec (fédération costarmoricaine de défense des ennemis des cultures), rue du Sabot à Ploufragan, tél. 02 96 01 37 00

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